Philippe Apeloig, au 275 de la rue du Faubourg-Saint-Antoine à Paris, où son grand-père maternel avait un atelier d’ébénisterie par Roberto Frankenberg. A 56 ans, Philippe Apeloig, ému, se rappelle ce grand-père qui avait toujours des bonbons pour ses petits-enfants, et allait avec eux au cinéma Le Nation, sur le boulevard Diderot, non loin de l’appartement lilliputien où le graphiste a passé son enfance. Le grand-père de Philippe Apeloig s’appelait Szmul Rozenberg. Avec sa femme, Golda, il avait quitté la Pologne, où les Juifs étaient maltraités, pour émigrer à Paris en 1930. Dix ans après, le couple et ses deux enfants devaient fuir à nouveau les persécutions pour se réfugier en zone non occupée, à Châteaumeillant, un village du Cher qui a protégé une quarantaine de familles juives. Quelques décennies plus tard, la mère de Philippe Apeloig faisait apposer une plaque commémorative dans le village pour remercier les habitants de leur courage. Ainsi est née l’idée d’Enfants de Paris, un livre exceptionnel qu’Apeloig vient de publier. Il y a fait photographier toutes les plaques parisiennes de la période 1939-1945, répertoriées au fil d’une minutieuse enquête. Plus d’un millier. « Ce travail n’avait jamais été réalisé. » Retrouvez dans Télérama et sur telerama.fr. Le portrait de Philippe Apeloig par Xavier de Jarcy. À lire: Enfants de Paris, 1939-1945, de Philippe Apeloig, éd. Gallimard, 1 120 p., 45 €. © Roberto Frankenberg pour Télérama. @robertofrankenberg #philippeapeloig @editions_gallimard #paris @telerama telerama Télérama

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    1 week ago
  • Philippe Apeloig, au 275 de la rue du Faubourg-Saint-Antoine à Paris, où son grand-père maternel avait un atelier d’ébénisterie par Roberto Frankenberg. A 56 ans, Philippe Apeloig, ému, se rappelle ce grand-père qui avait toujours des bonbons pour ses petits-enfants, et allait avec eux au cinéma Le Nation, sur le boulevard Diderot, non loin de l’appartement lilliputien où le graphiste a passé son enfance. Le grand-père de Philippe Apeloig s’appelait Szmul Rozenberg. Avec sa femme, Golda, il avait quitté la Pologne, où les Juifs étaient maltraités, pour émigrer à Paris en 1930. Dix ans après, le couple et ses deux enfants devaient fuir à nouveau les persécutions pour se réfugier en zone non occupée, à Châteaumeillant, un village du Cher qui a protégé une quarantaine de familles juives. Quelques décennies plus tard, la mère de Philippe Apeloig faisait apposer une plaque commémorative dans le village pour remercier les habitants de leur courage. Ainsi est née l’idée d’Enfants de Paris, un livre exceptionnel qu’Apeloig vient de publier. Il y a fait photographier toutes les plaques parisiennes de la période 1939-1945, répertoriées au fil d’une minutieuse enquête. Plus d’un millier. « Ce travail n’avait jamais été réalisé. » Retrouvez dans Télérama et sur telerama.fr. Le portrait de Philippe Apeloig par Xavier de Jarcy. À lire: Enfants de Paris, 1939-1945, de Philippe Apeloig, éd. Gallimard, 1 120 p., 45 €. © Roberto Frankenberg pour Télérama. @robertofrankenberg #philippeapeloig @editions_gallimard #paris
    Télérama Philippe Apeloig, au  275 de la rue du Faubourg-Saint-Antoine à Paris, où son grand-père maternel avait un atelier d’ébénisterie par Roberto Frankenberg. A 56 ans, Philippe Apeloig, ému, se rappelle ce grand-père qui avait toujours des bonbons pour ses petits-enfants, et allait avec eux au cinéma Le Nation, sur le boulevard Diderot, non loin de l’appartement lilliputien où le graphiste a passé son enfance. Le grand-père de Philippe Apeloig s’appelait Szmul Rozenberg. Avec sa femme, Golda, il avait quitté la Pologne, où les Juifs étaient maltraités, pour émigrer à Paris en 1930. Dix ans après, le couple et ses deux enfants devaient fuir à nouveau les persécutions pour se réfugier en zone non occupée, à Châteaumeillant, un village du Cher qui a protégé une quarantaine de familles juives. Quelques décennies plus tard, la mère de Philippe Apeloig faisait apposer une plaque commémorative dans le village pour remercier les habitants de leur courage. Ainsi est née l’idée d’Enfants de Paris, un livre exceptionnel qu’Apeloig vient de publier. Il y a fait photographier toutes les plaques parisiennes de la période 1939-1945, répertoriées au fil d’une minutieuse enquête. Plus d’un millier. « Ce travail n’avait jamais été réalisé. » Retrouvez dans Télérama et sur telerama.fr. Le portrait de Philippe Apeloig par Xavier de Jarcy. À lire: Enfants de Paris, 1939-1945, de Philippe Apeloig, éd. Gallimard, 1 120 p., 45 €. © Roberto Frankenberg pour Télérama. @robertofrankenberg #philippeapeloig @editions_gallimard #paris

    Philippe Apeloig, au 275 de la rue du Faubourg-Saint-Antoine à Paris, où son grand-père maternel avait un atelier d’ébénisterie par Roberto Frankenberg. A 56 ans, Philippe Apeloig, ému, se rappelle ce grand-père qui avait toujours des bonbons pour ses petits-enfants, et allait avec eux au cinéma Le Nation, sur le boulevard Diderot, non loin de l’appartement lilliputien où le graphiste a passé son enfance. Le grand-père de Philippe Apeloig s’appelait Szmul Rozenberg. Avec sa femme, Golda, il avait quitté la Pologne, où les Juifs étaient maltraités, pour émigrer à Paris en 1930. Dix ans après, le couple et ses deux enfants devaient fuir à nouveau les persécutions pour se réfugier en zone non occupée, à Châteaumeillant, un village du Cher qui a protégé une quarantaine de familles juives. Quelques décennies plus tard, la mère de Philippe Apeloig faisait apposer une plaque commémorative dans le village pour remercier les habitants de leur courage. Ainsi est née l’idée d’Enfants de Paris, un livre exceptionnel qu’Apeloig vient de publier. Il y a fait photographier toutes les plaques parisiennes de la période 1939-1945, répertoriées au fil d’une minutieuse enquête. Plus d’un millier. « Ce travail n’avait jamais été réalisé. » Retrouvez dans Télérama et sur telerama.fr. Le portrait de Philippe Apeloig par Xavier de Jarcy. À lire: Enfants de Paris, 1939-1945, de Philippe Apeloig, éd. Gallimard, 1 120 p., 45 €. © Roberto Frankenberg pour Télérama. @robertofrankenberg #philippeapeloig @editions_gallimard #paris

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